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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /2007 07:43

Communiqué de presse

PRG PALAISEAU

 

Le PRG Palaiseau estime que le débat politique impose la clarté des convictions. Ainsi, il est difficilement compréhensible d’avoir fait campagne en faveur de Ségolène Royal et d’avoir défendu devant les français son pacte présidentiel pour ensuite laisser entendre que l’on pourrait intégrer la majorité de Nicolas SARKOZY, voire entrer dans son gouvernement.

Unanimement, il avait été convenu que les débats relatifs à la refondation de la Gauche devaient attendre la fin des élections législatives. Malheureusement, certains ténors du PS ont ouvert le débat, tandis que d’anciens ministres socialistes envisagent d’être ministres d’un gouvernement sous la présidence de Nicolas SARKOZY.

A ce titre et forcés par l’actualité, les radicaux palaisiens tiennent à rappeler nos statuts qui précisent que le Parti Radical de Gauche « est un parti politique qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes se reconnaissant dans la Gauche réformiste, humaniste et laïque ». Nous restons attachés à ces valeurs.

En ce qui concerne un rapprochement avec les radicaux valoisiens, nous le jugeons inopportun, d’autant plus que ces radicaux de Droite sont affiliés à l’UMP et qu’ils seront de facto membres de la majorité présidentielle.

 

Par françois xavier - Publié dans : actualite
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Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /2007 00:13
Cher président,

J’ai reçu comme tous les militants du PRG la lettre que tu as écrite pour expliquer la position surprenante que tu as prise devant les médias à la sortie d’un rendez vous avec Nicolas Sarkozy puis dans une tribune du Figaro. Ta lettre a le mérite d’expliciter ta pensée et de permettre de débattre sur la démarche politique que tu as initiée et que tu souhaites voir validée par le parti (n’aurait il pas mieux fallu expliquer en interne avant de se répandre dans les médias ?).

Tu résumes ta démarche en trois points que je vais commenter.

Premier point:« J’ai tout d’abord rappelé que notre parti était tenu –et s’y tiendrait– par  des alliances précises déjà passées pour les législatives et déjà préparées pour les élections locales ».Je suis d’accord avec toi, nous avons des convictions et des alliances et nous devons nous y tenir. Cependant, il y a quand même une contradiction dans ta démarche. Les radicaux valoisiens avec qui tu veux nous associer sont également membres de l’UMP. Former un parti avec eux voudrait dire que nous serions élu en défendant un programme de Gauche avec les voix d’électeurs de Gauche pour gouverner avec la Droite. Tout cela n’est pas sérieux. Le préalable à une réunification des deux courants du radicalisme c’est que les valoisiens prennent leur indépendance vis-à-vis de l’UMP. Sont ils prêt à rompre avec un parti qui gagne les élections et détient tous les leviers?

Deuxième point, tu listes une série de convergences et de divergences entre nous Nicolas Sarkozy.
Traitons d’abord les convergences. Je te cites: «J’ai noté, lors de cet entretien, de réelles convergences avec la nouvelle vision exprimée par le Président de la République: nécessité d’une relance de la construction européenne, ratification du Traité constitutionnel par la voie parlementaire et non plus par l’aventure des aléas référendaires, urgence et inventivité de solutions sociales généreuses à apporter aux problèmes des banlieues, plus grande solidarité dans l’aménagement du territoire, volonté de réformer véritablement l’Etat et d’approfondir la décentralisation.».Comment peux tu écrire des choses pareilles Jean Michel ? Sur l’Europe nous avons passé la campagne à dire qu’il fallait un deuxième référendum que c’était la seule manière saine de relancer l’Europe, sur les solutions au malaise des banlieues nous nous sommes opposés à la discrimination positive, nous avons dénoncé le non respect de la loi SRU par la Droite et sur la volonté d’approfondir la décentralisation nous avons dénoncé la décentralisation à la mode Raffarin qui transfère les compétences sans les moyens. Je ne sais pas ou sont les convergences, il faudra être plus convainquant mon cher président…
Sur les divergences je te cite:«J’ai également souligné la réalité et l’importance de nos divergences au moins quant à son programme de campagne: vision trop restrictive de l’identité nationale, réponse trop exclusivement répressive aux problèmes de l’insécurité, politique fiscale trop favorable au capital, insuffisante défense de la conception française du service public et de sa fonction capitale pour l’égalité républicaine, etc. Cet échange a été, vous l’imaginez, vif et franc ». Bravo, Jean mimi! T’es un champion!Je suis d’accord avec toi à 100%. J’aurais aimé être avec toi voir tout ce que tu lui as mis au Sarko!

 Enfin tu conclus:«Mais j’ai également indiqué, et c’était le troisième point de ma réponse, que cet inventaire des convergences et des divergences pouvait être plus facilement conduit et complété dans un dialogue entre les radicaux de gauche et les radicaux valoisiens, dialogue que j’étais, pour ma part, décidé à lancer et à animer, ce que j’ai aussitôt confirmé dans la presse». Je t’ai déjà fait part de quelques réserves sur ta démarche. J’ajouterai que nous ne construirons pas le radicalisme du XXIème siècle dans la vieille marmite du radicalisme de la première moitié du XXème. Trop souvent le radicalisme a été associé à l’opportunisme ce qui a donné lieu à ce trait d’esprit peu aimable:«les radicaux c’est comme les radis, rose à l’extérieur, blanc à l’intérieur, souvent creux et toujours près de l’assiette au beurre».

A Gauche nous sommes, à Gauche nous devons rester.

J’espère que nous pourrons poursuivre le dialogue de vive voix aux universités d’été.

Je te prie de recevoir mes sincères amitiés radicales.

Par françois xavier - Publié dans : actualite
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /2007 07:26
Nicolas Sarkozy a fait sa rentrée politique à l’université d’été du MEDEF. Il a caressé ses amis patrons dans le sens du poil en leur promettant flexibilité, baisse de charges... Cette manière de faire ne rend pas service aux entreprises françaises car cela exonère les chefs d’entreprises de leurs responsabilités. 

Sarkozy conforte les entreprises dans un esprit d’assistanat. Voila le mot est lâché. Mais c’est le mot qui vient à l’esprit quand on entend Laurence Parisot : «Ma balance du commerce extérieur est déficitaire, c’est pas facile de demander.  S’il vous plait une réduction de charge, une diminution d’impôt, une petite pièce, un ticket restaurant, voire un sourire... ». L’attitude du MEDEF est une pure attitude d’assisté, les entreprises françaises bénéficient de services publics performants, des routes en bon état, une école qui forme les jeunes... mais quand il s’agit de payer pour ces services ils ne veulent pas payer.

L’argumentaire est bien rodé les entreprises françaises ne sont pas compétitives, le déficit du commerce extérieur de la France s’élève à 26,4 milliards d’euros, c’est la faute aux impôts, aux charges et code du travail, à l’Euro sur évalué. Pourtant l’Allemagne avec la même monnaie, un taux d’imposition équivalent (le taux marginal de l’impôt sur les sociétés est de 38.9% en Allemagne et 34,4% en France),  un cadre juridique tout aussi présent et des coûts salariaux à peu près équivalents enregistre un excédent de 160 milliards d’euros. Pourtant, le cadre français que l’on décrit comme hostile aux entreprises est la quatrième  destination des investisseurs étrangers derrière la Grande Bretagne avec 40 milliards d’euros d’IDE en 2005. Ce constat devrait inciter les entrepreneurs français à un peu plus d’introspection. Si les entreprises françaises exportent moins que les entreprises allemandes ce n’est pas du fait du cadre institutionnel ou économique, c’est que les entreprises françaises sont moins performantes.

Un véritable entrepreneur au lieu de tendre la sébile se poserait quelques questions : le management et le dialogue social est il bon dans mon entreprise ? Comment motiver les salariés ? La stratégie de mon entreprise n’est elle pas trop attentiste, trop frileuse ? Mes produits sont ils adaptés aux marchés que je vise ?...

En conclusion rentre en toi-même Parisot et cesse de te plaindre.

Par françois xavier - Publié dans : actualite
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /2008 18:21
La première mesure prise par le gouvernement a été le fameux paquet fiscal.
Nous n'avons pas fini de payer collectivement les cadeaux pour les plus riches accordés par ce gouvernement.
Ce lien permet de voir toutes les choses utiles que l'on aurait pu réaliser avec les 14 milliards d'euros dilapidés dès le début de la mandature.
Cliquez ici
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /2008 17:52

Le Sénat examine le plan de soutien aux banques adopté par l'Assemblée

PARIS (AFP) — Le Sénat doit examiner mercredi le plan gouvernemental d'urgence en faveur des banques, qui prévoit une garantie maximale de l'Etat de 360 milliards d'euros et qui a été adopté mardi soir par l'Assemblée.

Le "projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie" a été adopté peu après 23H00 par 224 voix, contre 23.

La majorité UMP et ses partenaires du Nouveau centre (NC) ont voté pour, de même que les radicaux du PRG.

Le PS et les quatre députés Verts se sont abstenus et le PCF a voté contre.

De son côté, le président Nicolas Sarkozy a eu mardi un entretien avec son homologue américain George W. Bush, qui le recevra samedi, en compagnie du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, dans sa résidence présidentielle de Camp David (Maryland, est).

Le Premier ministre François Fillon a assuré que le gouvernement gèrerait "au mieux des intérêts du contribuable", soulignant que la garantie de l'Etat serait payante et "temporaire", et appelant une nouvelle fois à un consensus.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a qualifié d'"historique" le plan voté à l'Assemblée, qui n'aura "aucune incidence directe sur le budget" selon son collègue Eric Woerth, ministre du Budget.

Mme Lagarde a résumé l'esprit du plan, décliné dans les 15 pays de la zone euro et en Grande-Bretagne et salué depuis lundi par une remontée des Bourses: "soutenir l'économie par le financement des établissements de crédit".

"Le contribuable français aura deux protections: nous facturerons la garantie de l'Etat à des conditions commerciales" et "les prêts seront des prêts sur gage", selon la ministre.

Le projet de loi devrait être définitivement adopté par le Parlement mercredi soir après un vote conforme attendu au Sénat.

Alors que l'UMP et ses partenaires centristes du NC avaient exhorté lundi l'opposition à le voter, la gauche - hors PRG - a refusé, estimant les mesures prévues nécessaires mais pas suffisantes.

Si, en commission des Finances, les députés PS ont voté un article clef du projet de loi, ils ont choisi, en réunion de groupe, de s'abstenir sur l'ensemble du texte, comme les Verts.

Le plan de Nicolas Sarkozy "ne résout qu'une partie des problèmes", a justifié le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault.

"Ce qu'il est possible de faire pour sauver le système bancaire, il doit être possible de le faire aussi pour sauver les Français de la récession", a-t-il dit.

"L'abstention, c'est pour moi la négation de l'engagement politique", a lancé à la tribune Jean-François Copé, patron des députés UMP. "C'est désolant et consternant". Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, a dénoncé "une décision irresponsable".

Le choix de l'abstention, et non du vote pour, a créé des remous au sein du PS à quelques semaines du Congrès de Reims.

"Je regrette que nous n'assumions pas totalement notre responsabilité de parti d'opposition mais qui doit gouverner. Il manque des hommes d'Etat aujourd'hui au Parti socialiste", a déclaré le député PS Manuel Valls, qui n'a cependant pas voté en faveur du texte.

Dans la matinée, M. Sarkozy a présenté le plan d'urgence aux dirigeants des principales banques et compagnies d'assurance françaises.

Le président de la Fédération bancaire française, Georges Pauget, s'est déclaré satisfait. Si aucune banque n'a encore demandé une recapitalisation, les premières garanties devraient selon lui être accordés dans "trois semaines" environ, afin de permettre aux établissements de maintenir "l'offre de crédit". La FBF a indiqué par ailleurs que les banques françaises se sont engagées à "adopter sans délai" le code de bonne conduite du Medef sur la rémunération des dirigeants.

Par françois xavier - Publié dans : actualite
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